|
|
 |
LE CLUB FINANCE :
Les études et les rapports publiés par le club sont envoyés gratuitement aux membres et contre une participation aux frais de 36 € TTC pour les non-membres. Pour vous procurer ces études :: il suffit de remplir et envoyer ce formulaire (.pdf).
Les études ci-dessous sont téléchargeables (membres seulement), sous format PDF: Etude 79, Etude 80, Etude 81, Etude 83, Etude 84, Etude 86, Etude 87, Etude 88, Etude 89, Etude 90, Etude 91
Vient de paraître:
- Livre Blanc sur le Capital Humain (étude 89)- Disponible gratuitement pour les membres et contre une participation aux frais de 36 € TTC pour les non-membres ( résumé ci-après). Pour vous procurer cette étude :: il suffit de remplir et envoyer ce formulaire (.pdf).
LES ETUDES ET RAPPORTS DU CLUB
|
ETUDE N°81 (Décembre 2009)
A QUOI SERT LE ROCE: Returne On Capital Employed ?
Les entreprises ont longtemps négligé les capitaux investis pour ne considérer comme indicateurs de performance que leurs seuls taux de croissance du chiffre d’affaires et marge nette ( rapport entre le résulta net et le chiffre d’affaires) quelle que soit leur intensité capitalistique. Dans les années 60 , les analystes financiers ont promu l’usage d’un nouvel indicateur, le ratio de rentabilité des capitaux employés, ou ROCE ( Return on Capital Employed) pour apprécier et comparer les performances économiques au regard de la rentabilité des capitaux employés. A la suite des analystes financiers, à partir du début des années 2000, les entreprises ont commencé d’adopter cet indicateur, désormais très présent dans leur communication financière.
Contrairement aux anciens indicateurs de marge et croissance du chiffre d’affaires, définis sans ambiguïté et peu manipulables, l’imprécision de la définition du ROCE autorise de grandes libertés dans la mise en œuvre.
Il s’agit en outre d’un ratio aux multiples facettes, qui peut être utilisé comme indicateur de rentabilité , de création de valeur ou encore de génération de flux de trésorerie, dans une perspective historique ou prospective.
Dés lors, plusieurs questions se posent : entreprises et analystes financiers s’accordent ils sur une définition du ROCE ? Quels usages privilégient ils? Ces derniers sont ils légitimes et cohérents avec les modalités du calcul du ratio retenues ?
Etant donné la place prééminente apparamment acordée au ROCE par les analystes et les entreprises, on pourrait s’attendre à disposer d’une pléthore de travaux de recherche traitant toues ces questions de manière assez exhaustive. Or, il n’existe pas, semble t’il, la moindre étude empirique sur ce thème.
Afin de pallier cette absence, l’étude aborde de manière systématique les pratiqques des groupes du SBF 120 en matière de définition et utilisation du ROCE, qui seront confrontées avec celles des analystes financiers qui les suivent.
|
|
|
|
ETUDE N°80 (Octobre 2009)
Quelles sont les limites au développement de l'investissement socialement responsable?
Lorsqu’une entreprise investit pour améliorer sa performance sociale et
environnementale, elle créé une valeur imparfaitement valorisée par les marchés. En
effet, les profits à moyen terme engrangés par la création d’actifs immatériels comme la
marque, l’innovation, l’anticipation des futures réglementations, ne sont pas
complètement anticipés. D’autre part, les risques évités, souvent extrêmes (perte de la
licence d’exploitation, accident, boycott, etc.), sont systématiquement ignorés. C’est
pourquoi nous nous interrogeons ici sur la validité de l’approche mathématique dans
une économie où l’immatériel prend de plus en plus de place et où le développement
d’approches de gestion de fonds socialement responsable reposant fortement sur
l’évaluation qualitative se développe rapidement. Après une analyse des failles des outils
mathématiques actuellement utilisés, nous étudions donc les atouts de l’approche
qualitative et son acceptabilité.
|
|
|
|
ETUDE N°79 (Avril 2009)
Rapport du Groupe de Travail conduit en partenariat avec la Poste "Finance et Developpement durable"
Au cours de très nombreuses auditions d’experts, nous nous sommes penchés sur les liens que les entreprises sont en train de tisser entre le monde de la finance et le développement durable, conçu comme l’ensemble des éléments d’ordre environnemental, social et sociétal susceptibles d’être intégrés dans la gestion prévisionnelle des entreprises.
L’Etude a été conduite dans deux directions. La première a consisté à examiner les différentes façons par lesquelles les entreprises intègrent le développement durable dans leurs stratégies de croissance et leur gestion financière.
Nous avons tenté de couvrir un éventail d’entreprises industrielles ou de services suffisamment large pour inclure les expériences le plus variées.
Dans une seconde partie nous nous sommes intéressés aux métiers nouveaux apparus dans le sillage du développement durable, à savoir le capital-risque « greentech » la gestion »ISR », les agences de notation extra financière…Sans être exhaustifs, il s’agit d’ouvrir de nouvelles pistes de réflexion.
Toutefois, nous avons identifié un certain nombre de tendances qui méritent d’être soulignées. Tout d’abord, les enjeux commencent à être quantifiés dans le cadre des analyses de rentabilité menées par les directeurs financiers.
Ensuite, ces approches impliquent de modifier les organigrammes en interne ou à l’extérieur et de mieux communiquer à l’intérieur comme à l’extérieur.
Enfin, le développement durable est source de nouvelles opportunités dans le domaine industriel ou financier et permet de renforcer les entreprises dans leur souci de valoriser leur capital immatériel.
|
|
|
|
ETUDE N°78 (Février 2009)
A study on the perception of Continental Europe's conglomerates by financial analysts/understanding the discount rationale
The purpose of the study will be to investigate the conglomerate landscape in Continental Europe as perceived by brokers, and in particular the patterns of the discount they often apply to conglomerates.Though some consistent characteristics can be drawn from a macro analysis, a closer at the discounts, leads to think the conglomerate discount picture is not so black and white: business diversification is not systemically blamed for by broker.Indeed analysts seem also to less quantifiable patterns such as corporate governance practice and clear communication from the conglomerate's management. This should leave room for Continental Europe's conglomerate to maintain a high degree of diversification without undermining their stock prices.
|
|
|
|
ETUDE N°77 (Décembre 2008)
Private Investment in Private Equity
Les caractéristiques fondamentales du P.I.PE sont triples: il s’agit d’un investissement actif, amical et minoritaire dans des sociétés cotées en bourse.
A cours de l’année 2008 on a vu plusieurs opérations d’importance de ce type impliquant des fleurons industriels français, Saint Gobain et Accor autant qu’un nombre significatif de valeurs moyennes se prêter à ce qu’il est convenu d’appeler PIPE pour Private Investment in Public Equity .
L’investissement est actif, c’est à dire que l’investisseur met en ouvre des moyens humains et financiers pour participer d’un point de vue opérationnel au développement de l’entreprise.
Il est amical dans la mesure où il s’agit de faire travailler ensemble le fonds d’investissement et l’entreprise.
Enfin, il s’agit d’opérations minoritaires, essentiellement pour des questions de droit boursier.
L’Etude comprend quatre chapitres; les transformations stratégiques et financières suite à une entrée au capital d’un fonds de PIPE;
les conditions d’entrée, de montée en puissance dans le capital et se sortie des fonds de Private Equity dans des sociétés cotées;
le point de vue des différents acteurs intervenant sur le chaîne de valeur;
potentiel de mobilisation des ressources financières dans la constitution de fonds interventionnistes.
|
|
|
|
ETUDE N°76 (Décembre 2008)
La performance boursière des RLBOS
Cette Etude évalue la performance boursière des sociétés introduites en bourse entre 1995 et 2004 en Europe. En moyenne, les RLBOS dégagent une performance à court, moyen et long terme non seulement supérieure à celle du marché mais aussi à celles des autres sociétés faisant l’objet d’une introduction en bourse. Cette surperformance tend à se réduire progressivement au fil du temps. On explique en partie cette surperformance par le recours plus fréquent à un endettement important qui permet d’améliorer significativement les performances des RLBOS alors que le part du capital restée aux mains du fonds de LBO après l’introduction en bourse a un impact négatif sur la performance des RLBOS sur le long terme.
|
|
|
|
ETUDE N°75 (Septembre 2008)
THEORIE DES MARCHES FINANCIERS : REVENIR AUX CONCEPTS FONDAMENTAUX
L'ambition de cette étude consiste à réévaluer les bases de la théorie des marchés financiers. Nous voulons revenir aux concepts fondamentaux, pour les interroger et les remettre en cause, mais aussi pour proposer une approche novatrice.
Le premier d'entre eux, le concept fondateur, est la dichotomie entre la valeur fondamentale et le prix réel ou constaté d'un actif. Toutes les théories s'articulent sur cette distinction. Nous expliquons, en revenant sur l'histoire de la pensée économique, et sur la notion de vérité, qu'elle est fausse : la « valeur fondamentale » n'existe pas.
Comment faire, alors, pour appréhender la réalité ? Nous revenons sur la notion d'information et faisons appel à la théorie de la communication de Shannon et Weaver, qui mesure la valeur d'une information par sa probabilité d'occurrence. Etape déterminante, cette théorie conduit directement à la notion d'organisation, qu'on appelle en physique, ou plus exactement en thermodynamique, l'entropie. Et nous constaterons, chiffres à l'appui, que cette logique d'organisation-très différenciée-se retrouve précisément dans la structuration des marchés financiers.
Sur ces bases, et avec ce nouveau regard, nous pouvons désormais ouvrir de nouvelles et riches perspectives sur le fonctionnement et la compréhension des marchés financiers.
|
|
|
|
ETUDE N°74 (Janvier 2008)
CORPORATE RAIDERS ET TRANSFORMATION D'ENTREPRISES FAMILIALES EN MULTINATIONALES
Les entrepreneurs financiers ont été capables de bâtir de grands groupes en un temps record. Pour cela, ils ont mis en place des cacades de holdings, plus ou moins complexes et opaques.
Ce structures leur ont permis de limiter leurs apports de fonds personnels tout en mobilisant des alliés ( des banques ou des investisseurs privés)
La croissance externe a été le vecteur de développement essentiel, ce qui les différencie des groupes familiaux dynamiques, avec lesquels ils partagent néanmoins une grande imagination pour renforcer le contrôle de leurs groupes. De plus, ils ont monté un plus faible attachement à leurs activités initiales en n'hésitant pas à les céder pour financer leurs nouveaux pôles de développement, selon une stratégie de réallocation d'actifs dynamiques. Une fois rentrés dans une nouvelle activité, ils ont généralement cherché à atteindre la taille critique en multipliant les acquisitions de concurrents.
La conséquence naturelle de ces choix, c'est à la fois un endettement plus important que pour les groupes familiaux dynamiques aussi bien dans le bas que dans le haut de la pyramide de holdings ( ce qui est plus surprenant) et une plus grande diversité des modes de financement. Enfin, leurs groupes ont dégagé une moindre performance opérationnelle.
L'Etude comporte trois grandes parties :
Comment les corporate raiders contrôlent ils leurs groupes ?
Comment peut on caractériser les stratégies de développement des entrepreneurs financiers ?
Performances, permanences et création de valeur.
|
|
|
|
ETUDE N°73 (Novembre 2007)
LE CAPITAL IMMATERIEL DANS LE SECTEUR BANCAIRE:UN OUTIL D'ANNALYSE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT
Cette Etude fait suite à l’Etude N°52 publiée par le Club en 2004 et intitulée : » la création de valeur par le capital immatériel dans le secteur bancaire ».
Elle complète la précédente dans la mesure où elle examine plus en détail la gestion du capital immatériel selon les métiers.
Après une introduction sur les tableaux de bord, elle aborde ainsi :
Les risques de crédit ; la banque de grandes entreprises ; la banque de PME la banque des particuliers ; la mise ne œuvre du projet.
La cartographie du capital immatériel renvoie à l’analyse des trois éléments du capital immatériel déjà évoqués dans l’Etude 52 : le capital humain ; le capital structurel ; le capital-client.
|
|
|
|
ETUDE N°72 (Décembre 2007)
LES STRATEGIES DE BLOCAGE UTILISEES PAR LES HEDGE FUNDS LORS DES OFFRES PUBLIQUES
Depuis quelques années, des hedge funds ont développé plusieurs stratégies d'investissement liées aux opération de fusions et acquisition qui sont souvent regroupées sous le terme M&A arbitrage. Parmi ces hedge funds on retrouve
Par exemple les Risk arbitrageurs ( ou arbs) qui profitent des mouvements boursiers sur les titres faisant l'objet d'offres publiques, ou encore certains Shareholders activists, qui acquièrent des participations minoritaires significatives et maximisent la valeur de leurs titres en influençant l'issue d'opérations transformantes en leur faveur. Avec le succès du M &A Arbitrage, les publications sur le sujet se sont multipliées dans les revues académiques, proposant ainsi de nombreuses théories et explications qui ont contribué à mieux informer le marché sur les forces et les limites de ces stratégies alternatives d'investissement.
Une de ces stratégies, que la presse surnomme souvent stratégie de blocage, n'a été traitée que de manière limitée dans les revues académiques, ce qui est surprenant vu son impact significatif sur plusieurs acteurs de l'économie. Cette stratégie, qui peut prendre plusieurs formes en fonction du contexte réglementaire consiste à entrer au capital d'une société cible à la suite de l'annonce ou pendant une offre publique, avec comme objectif d'empêcher l'initiateur de retirer sa nouvelle filiale de la cote, de l'intégrer au sein de son périmètre fiscal ou de lancer un squeeze out.
L'étude de ces stratégies de blocage est particulièrement intéressante, non seulement car leur mise en œuvre nécessite de connaissances dans des matières aussi diverses et complémentaires que l'ingénierie financière, le droit des offres publiques et l'analyse boursière , mais également car la réussite d'une offre publique, en particulier lorsqu'il s'agit de LBO dépend de plus en plus souvent de la capacité de son initiateur à trouver une solution pour débloquer ces situations complexes. Une bonne connaissance de ce phénomène est donc cruciale, notamment pour les banquiers d'affaires qui conseillent des clients sur des offres publiques qui peuvent potentiellement être la cible de ces stratégies.
|
|
|
|