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LE CLUB FINANCE :
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Vient de paraître:
- Livre Blanc sur le Capital Humain (étude 89)- Disponible gratuitement pour les membres et contre une participation aux frais de 36 € TTC pour les non-membres ( résumé ci-après). Pour vous procurer cette étude :: il suffit de remplir et envoyer ce formulaire (.pdf).
LES ETUDES ET RAPPORTS DU CLUB
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ETUDE N°71 (Février 2007)
LES CONTESTATIONS DES OFFRES PUBLIQUES EN FRANCE
L'activisme des actionnaires minoritaires s'est largement développé sur la place parisienne lors de la dernière décennie sur le modèle des pays anglo-saxons. Une manifestation de ce phénomène consiste en la contestation juridique des offres publiques. Ces procédures ont aussi été adoptées par d'autres acteurs des marchés financiers, notamment les sociétés cibles d'offres hostiles. Il est à noter que ces contestations largement reléguées dans les médias, sont souvent abandonnées en cours de route, voire même non déposées initialement.
L'opposition à une opération de fusion-acquisition peut prendre de nombreuses formes. Toutefois, l'Etude s'est restreinte aux démarches juridiques à l'encontre des différents types d'offres publiques : offrepublique d'achat ( OPA) , offre publique d'échange ( OPE), mixte, offre publique de retrait ( OPR), offre publique de retrait suivie d'un retrait obligatoire ( OPR-RO)
Les demandes de dépôt d'offres, ainsi que les contestations portant sur les dérogations aux seuils déclenchant le dépôt d'une offre obligatoire , ou sur l aprise de contrôle d'une société via une action de concert ont été exclus de l'Etude. On s'est concentré sur les démarches visant à faire obstacle à une offre dans ces modalités initiales.
L'objet de l'Etude est la réalisation d'une typologie des raisons invoquées lors des contestations, afin d'acquérir une meilleure compréhension des stratégies impliquées et d'identifier les montages financiers ou points de la législation source de conflits. Le phénomène de contestation, ou du moins son intensification, étant récent, l'observation des dix dernières années a semblé à même de fournir un panorama complet des types de contestation et des raisons invoquées lors de celles ci.
Pour ce faire, on tout d'abord détaillé le cadre légal du processus de contestation d'une offre publique. On a ensuite identifié les acteurs de laplace parisienne à la source de ces procédures.
Une typologie des raisons invoquées, illustrée d'exemples de la période étudiéen a alors permis d'acquérir une compréhension plus approfondie de la laogique des contestations. Pour clore l'Etude on a analysé les suites données à ces procédures dans l'optique de déterminer les facteur de succés.
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ETUDE N°70 (Février 2007)
LES CARVE OUTS EN EUROPE : CHOIX STRATEGIQUES ET CREATION DE VALEUR
Cette Etude se propose d'examiner les motivations stratégiques et la création de valeur apportée par les opérations de carve-out en Europe. Il s'agit d'étudier l'effet d'annonce d'une mise en bourse de filiale sur le titre de la société mère initiatrice. Pour cela, on a constitué un échatillon de 30 filiales de grand groupes européens , introduites en bourse entre 1990 et 2005.
Conformément aux travaux de chercheurs anglo-saxons et européens sur ce thème, on relève une rentabilité anormale significativement positive de 1,77% le jour de l'annonce.
Nos résultats font également ressortir l'importance du timing dans la décision d'introduction et dans la réaction du marché à l'annonce. Nous remarquons ainsi que les entreprises exploitent des fenêtres d'émission, durant lesquelles le marché est surévalué ( bulle spéculative) pour introduire leur filiale. Nous montrons également que les carve-outs créent de la valeur parce qu'ils contribuent à clarifier la stratégie d'un grand groupe auprès des investisseurs et à réduire l'asymétrie d'information souvent associée à la diversification.
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ETUDE N°69 (Décembre 2006)
ÉTUDE - L'INTERET DES ADR ( AMERICAN DEPOSITARY RECEIPTS DANS LE CADRE D'OFFRES PUBLIQUES SUR DES SOCIETES AMERICAINES
Thèmes abordés :
I . Contexte réglementaire américain et opportunitéd'un programme ADR dans la perspective d'acquisitions aux Etats Unis
1. Contexte réglementaire américain concernant l'offre publique de titres
a)Securities Act et Exchange Act
b)Réglementation des places financiers américaines et Sarbanes-Oxley Act
2. L'intérèt des ADR comme monnaie d'échange
a) ADR ou cotation directe ?
b)Les ADR comme monnaie d'acquisition
II .Analyse des primes payées pour l'acquisition de sociétés américaines cotées
1.Données et hypothèses
2.Méthodologie d'analyse
a.Constitution des échantillons de transactions
b.Calcul des primes d'acquisitions
c.Détermination de la taille et du délai des opérations
3.Résultats
a)Montant des primes d'acquisitions
b)Ecarts de taille et de délai des opérations
c)Tableau de synthèse
4.Analyse critique
a)Limites méthodologiques
b)Portee de la recherche
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ETUDE N°69 (Septembre 2006)
LA LEVEE DE FONDS
La complexité des opérations de levée de fonds rend nécessaire une analyse qui s’articule autour de trois points prncipaux qu sont l’interdisciplinarité , la prise en compte des relations humaines, et une approche opératoire de des outils de l’ingénierie financière.
La réussite d’une opération de levée de fonds suppose une hiérarchisation de nombreuses disciplines théoriques et pratiques.
Il s’agit d’abord de comprendre le métier de l’entreprise ainsi que ses perspectives de développement au travers d’une analyse de la stratégie d’entreprise ( Chapitre I). L’identité des risques inhérents à l’opératiion au travers de la due diligence (Chapitre II) constitue l’étape suivante.
L’évaluation d’entreprise ( Chapitre III) permet de valider la faisabilité de l’opération, mettant en face des perspectives stratégiques et des risques, une estimation de la valorisation de l’entreprise. Il s’agit ensuite d’optimiser la mise en ouevre de l’oprération au travers du montage général (Chapitre IV), et du choix de la forme de la levée de fonds ( Chapitre V) . Les aspects opérationnels et humains sont traités dans les trois derniers chapîtres qui abordent la négociation ( Chapitre VI) , les aspects commerciaux (Chapitre VII), et enfin le rôle de l’intuition dans le processus d’investissement. (Chapitre VIII).
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ETUDE N°68 (Mars 2006)
OPERATIONS DE “PUBLIC TO PRIVATE” ET SOURCES DE CREATION DE VALEUR
Les opérations de « P-to-p » sont une des formes possibles d'opérations de rachat de société avec cependant des caractéristique qui leur sont propres.
Cette Etude s'attache en premier lieu à présenter l'évolution des opérations de public-to private au niveau international et français, avant de présenter le déroulement d'une opération et quels sont les principaux freins aux opérations de public- to- private.
L'Etude présente ensuite par quoi sont motivées ces opérations, en se plaçant du point de vue des sociétés cibles de ces opérations et de celui des sociétés de private equity.
L'Etude aborde ensuite le point clé : les sources de création de valeur dans les opérations de « P-to-p » . Elle expose dans un premier temps les différentes théories sur les paramètres possibles de crétion de valeur avant de mener sa propre recherche sur les opérations de « P-to-p » en France.
En conclusion, on confronte les résultats de l'étude menée sur l'échantillon français d'opérations de « P-to-p » entre 1999 et 2005 pour envisager quel futur pourrait connaître le « P-to-p ».
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ETUDE N°67 (Février 2006)
MERGERS AND ACQUISITIONS AND FOREIGN EXCHANGE RISK
We present in this research the various links between foreign exchange risks and cross-border
Mergers and acquisitions. In the first section, we review the links between foreign exchange markets and cross borders mergers and acquisitions and find that there is no direct impact between them although these operations present an opportunity for operational hedging although research is still controversial on this point.
In the second section, we present the impact of foreign exchange on valuation of foreign targets by discussing two approaches: the adjustment of cash flows or of the discount rate. Finally, In thr third section, we present the specifics of contingent hedging though a case the acquisition of Powergen by E.ON supplemented with other elements.
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ETUDE N°66 (Janvier 2006)
LE FINANCEMENT EN FONDS PROPRES DES ENTREPRISES INNOVANTES
Cette étude s’attache à montrer, en première partie, quels sont les acteurs de l’innovation et comment ils interagissent. Le financement en fonds propres de l’innovation sépare d’un côté les demandeurs de fonds , à savoir les entreprises innovantes, et, de l’autre les offreurs de fonds d’investissement. Les pouvoirs publics jouent également un rôle déterminant dans le financement de l’innovation et de manière plus large dans le développement de l’innovation. Une partie leur est donc consacrée.
Dans une deuxième partie, on étudie les modes de financement des entreprises innovantes. Le financement en fonds propres peut prendre diffétrentes formes, dont on étudie la pertinence pour les entreprises innovantes. Concernant les bailleurs de fonds, on verra que ceux-ci sont rémunérés la plupart du temps à l’aval, c'est-à-dire à la sortie de l’investissement.
Ils attachent ainsi une grande importance au critère du TRI ( taux de rentabilité interne) , critère qui sera donc étudié.
La première et la duxième partie de l’Etude permettent de mettre en exergue les difficutés de financement des entreprise innovantes en France . Selon les interlocuteurs, ces difficultés proviennent soit de faiblesses de la part des entreprises innovantes, soit d’une exigence trop élevée de la part des fonds d’investissement. Par ailleurs, il apparaît que le système français n’est pas un des meilleurs pour favoriser le développement de l’innovation. C’est pourquoi, dans une troisième partie, on cherche à définir quelles pourraient être les meilleures conditions de marché favorisant le développement de l’innnovation en France.
L a création d’OSEO, précisément en 2006, a répondu à la nécessité de reconnaître l’importance l’innovation en France.
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ETUDE N°65 (Décembre 2005)
LE FINANCEMENT COMMERCIAL DES INSTITUTIONS DE MICROFINANCE ET LEUR ACCES AUX MARCHES DE CAPITAUX
Cette Etude a obtenu le Prix du Club 2005
La microfinance peut être définie comme la fourniture de services financiers de base (principalement de crédit, mais également d'assistance, d'épargne…) à des populations qui n'y ont pas accés.Cette Etude a pour objet le financement de la microfinance dans les pays en développement (PED) au sein desquels elle s'adresse en priorité à des micro-entrepreneurs. La microfinance est un mode de lutte contre la pauvreté participatif et non aliénant qui permet aux bénéficiaires d'améliorer leur situation par leurs propres moyens, grâce à la création d'un capital productif. En 2005, 80 millions de familles dans le monde bénéficient des services de près de 10000 institutions de microfinance ( IMF).
Le secteur de la microfinance n'en est pas moins une industrie balbutiante et en plein développement qui a de nombreux défis à relever. Un des enjeux principaux, au cœur du développement de la microfinance aujourd'hui est celui du développement commercial des IMF et celui de leur accés aux marchés de capitaux. Cette Etude a précisément pour but d'examiner la nécessité, la possibilité et les modalités d'un financement de marché des IMF.
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ETUDE N°64 (Novembre 2005)
LES INDICES DE MARCHE, NOUVEAUX MOTEURS DE DEVELOPPEMENT DES DERIVES CLIMATIQUES.
Pour faire face aux risques naturels, de nouveaux instruments financiers ont été créés pour
offrir aux entreprises un mode alternatif de couverture : les dérivés climatiques.
Les principaux reproches faits aux dérivés climatiques sont le manque de liquidité du marché, la complexité des montages et un manque de clarté quant à leur comptabilisation.
Pour y remédier l'une des pistes privilégiées est d'avoir recours à des indices de marchés.
En dépit des difficultés de construction d'évaluation et de comptabilisation dans les bilans des entreprises, comment l'utilisation d'indices de marchés peut elle contribuer à une plus vaste utilisation de ces dérivés ?
Une première partie est consacrée à l'organisation actuelle du marché, en retraçant , en particulier, les principales étapes de leur émergence et en présentant les produits disponibles aux entreprises souhaitant se couvrir contre certains aléas climatiques. On aborde ensuite les enjeux actuels auxquels le secteur est confronté.
Enfin, l'Etude s'achève par la présentation d'opportunités qui s'offrent au marché des dérivés climatiques et qui pourraient lui permettre de se développer rapidement.
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ETUDE N°63 (Novembre 2005)
LE MARCHE DE L'ART CONTEMPORAIN
Dans une première partie, cette Etude introduit la notion d'art en distinguant art contemporain et art classé puis analyse le fonctionnement du marché de l'art contemporain avant de s'intéresser à l'histoire et à la géographie du marché. L'analyse du fonctionnement du marché et notamment la distinction entre marché primaire et marché secondaire fait l'objet d'une attention toute particulière.
Dans une deuxième partie, sont analysées les motivations d'achat d'art contemporain : on distingue les motivations fonctionnelles sociales et spéculatives. Ces dernières sont particulièrement développées, avec notamment une analyse critique des fonds d'investissement dans l'art et de la pertinence de leurs arguments.
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