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LE CLUB FINANCE :
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Vient de paraître:
- Livre Blanc sur le Capital Humain (étude 89)- Disponible gratuitement pour les membres et contre une participation aux frais de 36 € TTC pour les non-membres ( résumé ci-après). Pour vous procurer cette étude :: il suffit de remplir et envoyer ce formulaire (.pdf).
LES ETUDES ET RAPPORTS DU CLUB
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ETUDE N°52 (Novembre 2002)
La création de valeur par le capital immatériel dans le secteur bancaire
Cette Etude a été menée par le Club Finance Internationale d'HEC avec le parrainage de l'A.F.C.B, d'IBM Global Consulting et du Groupe Mazars.
Ses objectifs ont été de :
- Proposer un outil de management de la création de valeur moyen et long terme par une meilleure gestion du capital immatériel de l'entreprise
- Aider les entreprises à utiliser cet outil et ses résultats internes dans le cadre de la communication financière, afin de convaincre l'actionnaire de la réelle valeur de l'entreprise et donc de rapprocher le cours de l'action de sa valeur intrinséque.
Elle comporte quatre parties :
- Création de valeur et capital immatériel : deux perspectives étroitement liées
- Une cartographie du capital immatériel dans le secteur bancaire
- Une démarche interne de valorisation du capital immatériel
- L'importance croissante de l'information financière sur le capital immatériel
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ETUDE N°51 (Août 2002)
Les politiques d'investissement et de financement des clubs professionnels en Europe
En raison de l'environnement particulier du football, l'Etude consacre une première partie au cadre institutionnel dans lequel le football évolue actuellement : FIFA, UEFA et les acteurs plus récents comme l'Union Européenne et le G14. Dans cette partie, elle aborde ensuite les spécificités de cinq des principaux pays concernés : Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie et bien sûr la France, à laquelle elle s'attache plus particulièrement.
Dans une deuxième partie, l'Etude examinele financement et les investissements d'un Club de football à partir de l'exemple de trois grands clubs : Borussia Dortmund ( Allemagne) AS Roma ( Italie) et Manchester United ( GB).
La dernière partie s'attache au " foot business ", c'est à dire aux relations entre le foot et la bourse, en se demandant, en particulier, si les clubs de l'hexagone peuvent et doivent s'introduire en bourse.
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ETUDE N°50 (Avril 2002)
Fonds éthiques et investissement socialement responsable en franc
Les fonds éthiques, ou investissement socialement responsable, constituent un sujet de plus en plus à la mode en France, en particulier dans le cadre d'une réflexion sur le développement de l'épargne salariale et du mode de financement des retraites.
La logique de l'investissement éthique a de profondes racines philosophiques et historiques qui sont étudiées dans une première partie.
L'Etude examine ensuite dans une deuxième partie la diversité du marché des fonds éthiques en France, qui est en plein développement et en pleine structuration : qui sont les acteurs ? Quelle est aujourd'hui l'importance de ces fonds en France ? Quels en sont les différents modes de gestion ?
Une troisième partie aborde la performance de ces fonds. L'investissement éthique se fait- il au détriment de la plus value financière ?
Enfin, l'Etude s'interroge sur la place que peuvent tenir ces fonds dans la société française. Quel accueil au niveau du public et des professionnels leur est- il est réservé ? Quelles initiatives ont été prises par l'Etat pour en favoriser le développement ?
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ETUDE N°49 (Août 2001)
La prise en compte des stocks options dans la valorisation d'entreprise
Il y a dix ans seuls les dirigeants d'entreprises se voyaient proposer des plans d'attribution de stocks options dans le but de faire converger leurs intérêts avec ceux des actionnaires.
Peu nombreuses ces stocks options n'avaient que peu d'impact sur la valeur de l'entreprise.
Or, cette dernière décennie a vu, en période de croissance économique et d'euphorie boursière une multiplication des stocks options comme une forme de rémunération attrayante pour tout le monde : les salariés mais aussi les actionnaires et le entreprises.
Dès lors, la proportion des produits optionnels dans le capital est devenue significative et pose le problème de leur prise en compte dans la valorisation de l'entreprise par le marché et dans le cadre d'opérations de
fusions-acquisitions.
Il est cependant évident que le problème ne se pose pas dans les mêmes termes pour toutes les entreprises.
La prise en compte des stocks options dans leur valorisation impose de procéder à des retraitements à deux niveaux. Il faut en premier lieu retraiter les agrégats comptables du compte de résultat ( première partie) pour tenir compte des amortissements ou des provisions destinés à financer les stocks options.
En second lieu, il faut ajuster la valeur de marché des capitaux propres ou la dette nette du groupe suivant la dilution provoquée par les options accordées (deuxième et troisième partie).
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ETUDE N°47 (Mars 2001)
La zone Franc, Bilan et Perspectives d'avenir
La Zone Franc en Afrique couvre une superficie de 6529 milliers de kilomètres carrés dans la partie ouest et centrale de ce continent . Sa population est de 98,4 millions d'habitants et son PIB de 43, 7 milliard d'euros en 1999. Ses quatorze pays membres, bien que très pauvres et très hétérogènes, ont choisi de poursuivre leur développement ensemble dans le cadre d'une union monétaire et économique.
Cette étude, après un aperçu historique, s'attache, dans une deuxième partie, aux institutions, aux dispositifs, et au fonctionnement actuel de la Zone Franc .
La troisième partie concerne les performances économiques à long terme de la Zone Franc.
En conclusion , l'étude analyse l'avenir de la Zone : impact de la création de l'euro et disparition du Franc français dans un proche avenir, évolutions possibles à plus long terme vers un éclatement ou un élargissement.
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ETUDE N°46 (Février 2001)
Les obligations catastrophes, mode alternatif de transfert des risques
Le secteur de l'assurance est en pleine mutation au niveau mondial. Comme d'autres pans de l'économie, il profite de la montée en puissance des marchés de capitaux et du décloisonnement des circuits de distribution des services financiers. Cette globalisation a pour conséquence une imbrication croissante des techniques bancaires et assurancielles. Le mécanisme de la titrisation en est un exemple. Cette Etude concentre ses développements sur les opérations effectuées aux Etats Unis en raison du rôle précurseur qu'a joué ce marché dans la conception et la mise en œuvre des techniques alternatives de tranfert de risque. Un chapitre préliminaireaborde quelques notions fondamentales : la réassurance ; les caractéristiques des risques d'assurance et des risques de marché. Ensuite, le premier chapitre traite des obligations catastrophe, fusion des techniques de l'assurance et de la finance. Le deuxième chapitre aborde les aspects opérationnels des émissions d'obligation catastrophe : les parties à l'opération de titrisation ; les facteurs clés de succès d'une émission d'obligations catastrophe ; le processus d'élaboration d'une émission ; les perspectives de croissance.
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ETUDE N°45 (Février 2001)
Création de valeur et capital immatériel
Cette Etude, réalisée en partenariat avec le Cabinet Mazars & Guérard, est la synthèse des travaux d'un Groupe de travail dédié à ce thème. Elle comprend trois parties :
- La première partie s'efforce de donner une définition du capital immatériel et d'identifier les composantes principales de celui-ci: " le capital humain " d'une part, c'est à dire la qualité des hommes, la transformation de leurs compétences en savoir-faire et le " capital structurel " d'autre part ; ( il englobe : les relations avec les clients, les fournisseurs et les banques ; l'organisation interne de l'entreprise et la capacité d'innovation, mise en place par " le réseau. " des salariés).
- La seconde partie se penche sur la façon dont le capital immatériel est géré dans les entreprises, pour aboutir à la création de valeur et cela, à travers l'expérience de firmes appartenant à des secteurs différents, tels que le luxe ( HERMES) , l'industrie pharmaceutique ( SANOFI-SYNTHELABO, PARKE DAVIS), ou les industries de haute technologie ( EADS, THALES).
- La dernière partie est axée sur la communication financière relative au capital immatériel : comment les entreprises informent leurs actionnaires ou les analystes sur les progrès accomplis en matière de gestion du capital immatériel. De nombreux exemples viennent illustrer ces propos.
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ETUDE N°44 (Janvier 2001)
Le rachat d'actions en France depuis la réforme du 2 juillet 1998
Depuis la loi du 2 juillet 1998 qui permet aux entreprises de racheter librement jusqu'à 10% de leurs actions sur le marché, sur environ 850 entrprises cotées à la Bourse de Paris, plus de 500 ont publié des annonces de rachat d'actions. L'objet de cette Etude est de comprendre l'intérèt des entreprises pour ce type d'opérations.
Une première partie, théorique, étudie les raisons conjoncturelles qui poussent les entreprises à redistribuer du cash à leurs actionnaires, puis le cadre législatif et réglementaire de la réforme du 2 juillet, enfin les motivations financières ou non qui rendent l'opération attractive, et en particulier l'impact sur le cours de bourse.
La deuxième partie, empirique, étudie les caractéristiques des sociétés qui ont lancé ces opérations, leurs motivations, les modalités des opérations réalisées, ainsi que l'évolution du cours de bourse avant et après l'annonce des programmes de rachat.
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ETUDE N°43 (Janvier 2001)
L'utilisation du mécanisme de titrisation dans les opérations de financement par LBO ou Securization buy out
L'objectif de l'Etude est d'étudier un mécanisme de financement novateur utilisé depuis quelques années : le LBO ou Securitization Buy Out. Il s'agit d'une technique inspirée du montage du Leverage Buy Out et qui utilise la titrisation pour refinancer les dettes contractées lors de l'acquisition avec effet de levier.
Elle s'intéresse plus particulièrement à une autre technique, plus novatrice dans les concepts qu'elle introduit et qui s'inscrit comme une nouvelle stratégie de finance d'entreprise: le Whole Business Securitization Buy Out. C'est une technique qui ne fait intervenir aucun transfert d'actif financier, car elle porte sur la titrisation des cash flows opérationnels futurs de la société cible.
La littérature actuelle sur ce sujet est presque inexistante, car il s'agit d'une technique très récente qui s'est surtout développée à partir de 1998. Elle est essentiellement pratiquée dans les pays anglo-saxons, notamment en Grande Bretagne, mais n'a pas été implantée en France, du fait d'un contexte légal peu incitatif.
Après avoir rappelé, en préliminaire, les mécanismes de la titrisation classique, il est présenté :
- En première partie, les mécanismes du Securitization Buy Out, les techniques utilisées pour ce type de montage, ainsi que la problématique particulière du Whole Business Securitization Buy out.
- En deuxième partie , trois exemples majeurs de SBO: les cas Welcome Break, Punch Taverns et Madame Tussauds, sur lesquels l'Etude s'appuie ensuite dans sa troisième partie.
- La troisième partie offre une réflexion théorique sur les modalités d'application de ce type de financement, ses avantages, et ses inconvénients pour les différents intervenants du marché, l'environnement favorable au montage et l'évolution de son utilisation.
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ETUDE N°42 (Janvier 2000)
Faut-il gérer le risque de change patrimonial ?
Le risque de change patrimonial concerne un très grand nombre de sociétés: toute entreprise multinationale qui détient des participations étrangères se trouve de fait exposée au risque de change patrimonial. Pourtant à la différence du risque de change opérationnel, le risque de change patrimonial est quasiment absent de la littérature traitant de gestion financière. L'objectif de l'Etude est donc de définir le risque de change patrimonial et de déterminer s'il doit être géré.
Le risque de change patrimonial se manifeste à trois niveaux. En premier lieu, les variations de change affectent la valeur des filiales étrangères convertie dans la devise de référence du Groupe ; c'est le risque de change patrimonial pur. En second lieu quand le périmètre du Groupe en devise est modifié, les cessions ou acquisitions libellées en devises engendrent un risque de change conséquent et immédiat. Enfin, les filiales étrangères sont vouées à rapatrier des dividendes en devises: la société mère est ainsi exposée au risque de change sur ces dividendes.
L'Etude set menée selon ces trois grands volets du risque de change patrimonial.
La première partie est consacrée aux impacts comptables du risque de change patrimonial : quelles sont les conséquences des variations de change au bilan et au compte de résultat ? Quelles couvertures peut on comptablement enregistrer ?
La deuxième partie analyse le risque de change patrimonial sous un angle économique : quel est le risque réellement supporté par les sociétés ? Ces dernières peuvent-elles essayer de les couvrir, et comment ?
La troisième partie étudie sur cette base théorique la gestion du risque de change patrimonial dans les entreprises à travers des exemples concrets recueillis sur le terrain : dans la pratique, les entreprises se préoccupent-elles du risque de change patrimonial ? Quelles sont les composantes de ce risque qui sont gérées ? Comment le risue est-il couvert ?
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