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Global Derivatives Debacles: From Theory to Malpractice

L. JACQUE

World Scientific Publishing Company

2010



This book analyzes in depth all major derivatives debacles of the last half century including the multi-billion losses and/or bankruptcy of Metallgesellschaft (1994), Barings Bank (1995), Long Term Capital Management (1998), Amaranth (2006), and AIG (2008). It unlocks the secrets of derivatives by telling the stories of institutions which played in the derivative market and lost big.

La société translucide

A. Landier, D. THESMAR

Fayard, Paris, France

2010



L'Etat est de retour sur le devant de la scène économique. Il aide les entreprises défaillantes, investit dans les secteurs jugés stratégiques, dit son mot sur la nomination des grands patrons, définit de nouvelles règles. Beau programme, sauf qu'en matière fiscale, bancaire ou industrielle, il y a un gouffre entre les effets d'annonce et la réalité.Il ne suffit hélas pas d'invoquer l'intérêt général pour le promouvoir. Il n'y a pas de pilote bienveillant aux commandes de l'appareil d'Etat mais des hommes inévitablement dotés d'intérêts particuliers, guettant les prochaines élections, ou tout simplement soucieux d'optimiser leurs carrières.Oublions donc la mythique neutralité d'un Etat aux mains propres et efficaces ! Fixons-nous plutôt des objectifs concrets, modestes et aux résultats contrôlables : livrer une information fiable et détaillée aux citoyens exigeants que nous sommes devenus, prêter une oreille attentive à nos critiques légitimes. Pour échapper à la tyrannie du court-terme et à la multiplication des réformes avortées, Augustin Landier et David Thesmar donnent le mode d'emploi d'une société translucide, autrement dit assez adulte pour sauver, dans la décennie qui s'ouvre, le modèle français

Les fonds souverains, une puissance financière insensible aux crises

H.-L. VEDIE

ESKA, France

2010



Qui pourrait donc s'offrir dans une seule journée Total, Axa, BNP, Crédit Agricole, Bouygues, l'Oréal, Michelin, Danone, LVMH ? Peut-être un Etat, mais certainement pas une banque ou une multinationale, si importantes fussent-elles. Par contre, de nouveaux acteurs de poids, les Fonds Souverains, capables de mobiliser 4 000 milliards de dollars pourraient relever le challenge, et ce d'autant plus que les dix plus importants d'entre eux, contrôlent 90 % de ces 4 000 milliards. Certes, la crise financière ne les ont pas laissés indifférents, mais, malgré de lourdes pertes financières enregistrées par un certain nombre d'entre eux, dans leur participation au sauvetage des institutions monétaires et financières, leur puissance n'en n'a pas été pour autant altérée, bien au contraire. C'est pourquoi ils apparaissent tantôt arrangeants, lorsqu'ils volent au secours des banques, tantôt dérangeants, lorsqu'ils font état de leurs richesses. En fait, ils ne sont jamais totalement arrangeants ou totalement dérangeants. Mais à un monde industriel en pleine crise, à la recherche de liquidités dont justement ils disposent, ils apparaissent insolents. Fonds peu ordinaires, les fonds souverains doivent leur existence à une double anomalie. La première concerne l'inégale répartition planétaire des ressources naturelles. Un développement économique planétaire à plusieurs vitesses caractérise la seconde. L'analyse de leurs stratégies montre que mis à part les fonds chinois, les critères managériaux l'emportent sur tout autre critère. C'est peut-être pour ceux qui en sont dépourvus, ce qu'il y a de plus dérangeant

Les meilleures pratiques de l'entreprise et de la finance durables

B. MAROIS, J. Haumont

Eyrolles, France

2010



L'émergence du développement durable a amené beaucoup d'entreprises à intégrer des préoccupations d'ordres éthique ou environnemental dans leur stratégie. En s'appuyant sur de nombreux exemples d'entreprises de premier plan (La Poste, Thalès, Lafarge, Caisse des dépôts et consignations, Deloitte, Ernst & Young, etc.), cet ouvrage montre comment elles ont progressivement assimilé les retombées positives de cette évolution :- apparition d'opportunités de croissance ;- perception des ressources comme un actif ;- naissance de nouvelles activités.De nouveaux métiers et de nouveaux secteurs de la finance sont ainsi apparus : directions du développement durable dans les entreprises, mais aussi agences de notation extra financières, capital risque dédié, sociétés de conseil en capital immatériel, gestion ISR ou finance carbone. C'est un nouveau modèle économique réconciliant développement durable et exigences de rentabilité qui est analysé ici dans le détail.Les meilleures pratiques de l'entreprise et de la finance durables sera utile aussi bien aux praticiens (financiers, chefs d'entreprise) et aux pouvoirs publics (collectivités locales) qu'aux étudiants en économie.

Initiation à la microéconomie

H.-L. VEDIE, B. BERNIER

Dunod, Paris, France

3e ed.e ed., 2009



Cet ouvrage présente les fondements de l'analyse microéconomique indispensables à tout étudiant en économie. Cette nouvelle édition est enrichie de deux nouveaux chapitres en fin d'ouvrage sur les marchés atypiques et la remise en cause du modèle de concurrence. Les auteurs sensibilisent le lecteur à l'aide de fiches techniques concises et de développements contemporains : théorie de la consommation de Lancaster, apport de Arrow et Debreu à l'équilibre général...


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