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Les élites managériales françaises dans la mondialisation : spécificités ou retard ?

M. Berry, C. Filippi, B. RAMANANTSOA, M. de Saint Martin, J. Thoenig, E. GODELIER, L. GASTALDI

Entreprises et Histoire

décembre 2005, n°41, pp.103-113

Départements : Stratégie et Politique d’Entreprise


Le récent rejet par la France ou les Pays-Bas du traité de constitution européenne a été interprété par certains comme un refus d’une mondialisation portée par des entreprises et des dirigeants détachés d’une logique nationale. En France, l’image d’une grande multinationale, le plus souvent américaine, gérant les peuples et les pays au gré de ses intérêts ou de ceux de ses actionnaires étrangers n’est pas loin. Par « mondialisé » faut-il entendre « américanisé », comme le suggérait un participant du débat organisé par notre revue en 1997¿? D’un autre côté, les nouvelles élites sont-elles véritablement aussi mondialisées qu’on veut bien le dire ? Le présent débat propose de parcourir quatre thèmes, en commençant par la relation qui semble fréquemment établie entre mondialisation des entreprises et mondialisation des élites.


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