Aurélie Derégel

Aurélie Derégel

MS MAC 2007

Consultante en administration, mécénat et communication

Pouvez-vous présenter votre parcours à la sortie du programme MAC ?

J’ai d’abord travaillé pour le musée du Louvre puis pour le Musée de l’Air et de l’Espace comme Directrice marketing, ventes et communication. J’ai ensuite intégré en 2011 le conseil international des musées, puis été directrice de la communication et du mécénat des Arts Florissants. Actuellement, j’ai ma propre activité de consultante en administration/mécénat/communication. Je suis notamment administratrice d’une compagnie de théâtre à Orléans et d’un Centre d’Art en Guyane.

Que vous a apporté le programme MAC ?

Un réseau d’abord. La plupart de mes contrats actuels ont été obtenus grâce aux anciens du programme. La formation m’a aussi apporté un premier poste tremplin (à la direction financière et juridique du Louvre). Par ailleurs, lorsque j’ai intégré le programme, c’était le moment où il intégrait des enseignements sur les médias dans le curriculum. Cela m’a apporté des connaissances dans ce domaine et l’opportunité de me spécialiser.

Comment avez-vous pu mettre en pratique votre formation ?

J’ai pu la mettre en pratique lors de ma première mission au musée du Louvre lorsque j’ai dû réaliser un business plan. Au Musée de l’Air et de l’Espace, j’ai été Directrice marketing avec une équipe de 20 personnes et, au début, je me suis basée sur mes connaissances issues des cours de marketing. Mais ce qui est intéressant, c’est aussi de s’affranchir de la formation.

Faîtes-vous aujourd’hui ce que vous vouliez faire ?

Pas du tout ! En rentrant dans le programme MAC, j’ai développé un intérêt pour le numérique. Aujourd’hui la moitié de mon activité porte sur les médias et les nouvelles technologies. À l’origine, je voulais travailler dans le secteur de l’édition, mais le programme MAC m’a ouvert de nouvelles opportunités et m’a poussée à chercher des secteurs plus porteurs. Je voulais vivre en province et il y a peu d’opportunités dans l’édition en dehors de Paris. Par ailleurs, les sujets commerciaux commençaient à se développer au sein des musées, d’où mon choix de démarrer mon parcours professionnel dans ce secteur.

Quel conseil donneriez-vous aux étudiants MAC actuels ?

Le réseau est fondamental. De plus, les professeurs sont de vrais soutiens durant et après le programme. Ils ont le recul nécessaire pour nous apporter les bons conseils. Le programme MAC est aussi le moment pour tester différents secteurs, aller là où on n’imaginait pas aller. Aussi, le super cas est une opportunité pour se pencher vers des sujets éloignés. La MAC présente une transversalité des secteurs, c’est essentiel puisqu’il existe une porosité entre eux.

Un mot pour qualifier vos souvenirs du programme MAC ?

Un vrai moment d’amitié. Je suis toujours en contact avec une quinzaine de mes camarades de promotion.