Jennifer Thiault

Jennifer Thiault

MS MAC 2012

Conseillère auprès de la Directrice générale de la création artistique, Ministère de la Culture et de la Communication


Quel a été votre parcours depuis la sortie du programme MAC ?

En sortant du programme, j’ai commencé par un stage de 6 mois à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, à la régie des œuvres. Il s’agissait de missions très pratiques et opérationnelles autour de la logistique d’une exposition. Cela m’a beaucoup plu de voir l’envers du décor. J’étais d’abord entrée dans le programme MAC pour me diriger vers le marché de l’art, les musées et la création plastique en règle générale donc ce stage répondait à mes attentes. A cette époque, la Fondation préparait une exposition sur l’artiste chinois Yue Minjun et j’avais justement des années de chinois derrière moi à l’ENS où j’avais étudié aussi l’histoire de l’art. Aujourd’hui, je travaille au Ministère de la Culture et de la Communication au côté de la directrice générale de la création artistique. C’est un environnement passionnant et stimulant !

Que vous a apporté le programme MAC ?

J’ai beaucoup aimé mon année dans le programme MAC, cela m’a surtout donné confiance en moi et j’ai pu apprendre de nombreuses choses sur le droit de la propriété intellectuelle, le marketing ou encore la stratégie. Je pense que ça m’a vraiment décomplexé sur ces sujets-là, et aujourd’hui, je me sers encore de mes cours et je me rappelle certains cas par moments ! Dans la conduite de projets culturels par exemple, des notions de stratégie sont primordiales, et l’évaluation du contexte, même s’il ne s’agit pas d’un marché à proprement parler, est importante. Aussi, j’étais contente de découvrir les autres secteurs et d’avoir les bases sur des sujets que je ne maîtrisais pas avant, comme le spectacle vivant et les jeux vidéo par exemple. C’est important d’avoir une culture générale qui dépasse son secteur de prédilection. Ces connaissances transversales sont valorisées dans le milieu professionnel. D’ailleurs, aujourd’hui, la majeure partie de mon travail concerne le spectacle vivant, un secteur que je connaissais pourtant mal avant d’entrer dans le programme MAC !Enfin, le réseau autour du programme fonctionne très bien ; il m’est arrivé de nombreuse fois de contacter des anciens et j’ai toujours été bien reçue.

Votre meilleur souvenir ?

Sûrement notre voyage en Corée, qui a été un super moment partagé avec la classe.