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HEC Paris, la Business school qui forme le plus de grands patrons au monde

20 septembre 2013

L'hebdomadaire de référence Times Higher Education publie un nouveau classement mondial des universités qui permet de mesurer la qualité des formations délivrées par les établissements à la lumière des carrières de leurs diplômés. Avec une part importante de PDG à la tête des plus grandes entreprises mondiales issus de ses rangs, HEC se classe 5ème et figure comme la première business school.

Les études supérieures jouent-elles un rôle dans l'environnement économique actuel ? L'institution dans laquelle vous avez étudié a-t-il un impact sur votre évolution professionnel ? Le Alma Mater Index: Global Executives 2013 que publie pour la première fois Times Higher Education apporte une double réponse positive à cette interrogation. En regardant le bagage universitaire des dirigeants des 500 plus grandes entreprises mondiales (telles que répertoriées par le Fortune Global 500), ce classement démontre le lien entre les plus brillantes carrières du monde des affaires et la réputation des institutions d'enseignement supérieur. HEC Paris y figure en très bonne place puisque l'école est classée 5ème mondial, devant les poids lourds de la Ivy League, tels que Colombia (16e), Yale (19e), Princeton (36e), ou encore devant le MIT (8ème). Alors que le haut du classement est trusté par les universités d'Harvard, de Tokyo, de Stanford, HEC Paris est la première business school.


Plus généralement, la France s'affirme comme un pôle d'excellence en matière de formation des dirigeants d'entreprises, avec 3 établissements dans le top 10 (Polytechnique (4e), HEC Paris (5e) et l'ENA (6e)). Elle distance nettement ses partenaires européens puisqu'il faut atteindre la 21ème place avant de trouver une université britannique (Oxford) et la 28ème pour trouver une université allemande (université de Stuttgart).

En proposant ce nouveau classement universitaire, parallèlement à son très influent World University Rankings, l'hebdomadaire britannique offre une nouvelle perspective pour évaluer les institutions d'enseignement supérieur dans un contexte mondial très concurrentiel. L'Ecole des Mines ParisTech avait été la première à proposer un classement international à partir du nombre de diplômés figurant parmi les dirigeants exécutifs des 500 plus grandes entreprises mondiales. En remplaçant le critère du nombre de médailles Fields (utilisé par Shanghai) par le nombre d'anciens élèves occupant le poste de CEO, l'objectif affiché de l'école d'ingénieurs était de "mettre l'accent sur les performances délivrées dans les établissements plutôt que sur les performances des chercheurs." Dans la dernière livraison de ce classement en 2011, HEC occupait la 4ème place mondiale.


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