HEC dans la presse

Les meilleurs Executive MBA au monde pour doper sa fiche de paie

Capital.Fr , 29 octobre 2012

Le magazine Challenges revient sur le classement annuel des Executive MBA réalisé par Le Financial Times. Né il y a dix ans, le programme Trium Global EMBA, fruit d'une alliance entre HEC Paris, New York University Stern School of Business et London School of Economics and Political Science, se place sur la troisième marche du podium. Une alliance gagnante, dans un environnement très concurrentiel dans lequel " même les meilleurs établissements anglosaxons peinent à résister face à ces super diplômes internationaux".


Les écoles et universités françaises saluées par les employeurs

La Tribune , 26 octobre 2012

La France n'a pas à rougir de sa position dans la dernière étude « Global Employability Survey », avec 12 établissements dans les 150 premiers, contre 7 dans le classement de Shanghai. Première institution française, HEC arrive en 13ème position. Sa grande rivale, l'ESSEC, ne figure qu'à la 62ème place.


Le classement des écoles et universités françaises les plus cotées chez les recruteurs

Lexpress.Fr , 26 octobre 2012

L'étude « Global Employability Survey » interroge les recruteurs internationaux sur les profils les plus recherchés.  Parmi les établissements qui leur paraissent former les jeunes diplômés les plus performants, HEC apparait à la 13ème position.


HEC et l'Insead dans les vingt meilleurs MBA mondiaux

Le Monde , 25 octobre 2012

Le MBA d'HEC Paris est classé 14ème dans le palmarès de l'hebdomadaire The Economist, devant l'Insead 20ème . Les autres business schools françaises ne pointent qu'à partir de la 52ème place. 


La mauvaise austérité de François Hollande

Les Echos , 24 octobre 2012

Dans la tribune qu'il publie avec Augustin Landier, David Thesmar, professeur de finance à HEC, pose la question des conséquences de la politique d'austérité menée par le gouvernement français sur la croissance. Les auteurs affirment que les hausses d'impôts sont "économiquement toxiques" et appellent à la définition d'une "méthode crédible de baisse des dépenses".


"HEC Paris mène à tout"

Journaldesgrandesecoles.com, 20 octobre 2012

Le JGE interroge Bernard Ramanantsoa sur les clés de l'excellence à HEC que l'on pourrait résumer en 4 mots : élèves, professeurs, entreprises, réseaux. Le Directeur Général estime que "plus qu’une école, HEC Paris est devenue une marque, un symbole." L’élection de François Hollande, diplômé de l'école en 1975, est-elle le symbole qu’HEC mène à tout ? Réponse : "Oui, mais ce n’est pas nouveau."


L'impôt ou le mal français

Les Echos , 19 octobre 2012

Dans cette tribune, Xavier Fontanet, ancien président d'Essilor, Professeur affilié à HEC Paris, dresse un petit comparatif européen des différents taux d'imposition pesant sur les acteurs économiques. Sa conclusion : "le territoire français est de très loin la terre européenne la moins fertile pour les entreprises"


La trop sage HEC bousculée par ses deux tiers d'enseignants étrangers

Le Monde , 18 octobre 2012

Avec 68% de professeurs étrangers, HEC s'illustre en matière d'internationalisation parmi les business schools françaises. Selon Bernard Ramanantsoa, son Directeur Général, cette politique vise avant tout à recruter les meilleurs chercheurs. Des professeurs et étudiants à HEC témoignent des conséquences de cette internationalisation en termes de recherche et d'enseignement. 


Portrait de Bernard Ramanantsoa, Directeur Général d'HEC

Challenges, 18 octobre 2012

Son enfance à Madagascar, ses études, son entrée à HEC pour y faire un MBA puis en tant que professeur, ses discours de Directeur Général aux étudiants et sa stratégie à la tête de l'école depuis 1995 : le magazine Challenges dresse un portrait de Bernard Ramanantsoa entre passion de la transmission et souci de l'excellence.


Chère sélection

Challenges, 18 octobre 2012

Dans son avant-propos, le directeur de la rédaction de Challenges récuse l'idée selon laquelle l'enseignement prodigué dans les grandes écoles, en premier lieu desquelles HEC - dont est diplômé Vincent Beaufils - conditionnerait uniquement les étudiants à devenir de cupides banquiers. Si un grand débat sur l'enseignement supérieur doit s'ouvrir, on ne pourrait reprocher à HEC "de préparer des étudiants à œuvrer dans le monde des entreprises". 



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