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Archive pour la catégorie ‘L'incubateur HEC’

FEV

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Le point a sorti aujourd’hui son classement annuel des Grandes Ecoles. Et dans la rubrique “création d’entreprise / entrepreneuriat”, belle surprise avec HEC qui arrive en seconde position, en croissance depuis l’an dernier.

C’est sur qu’avec un bel incubateur, 25 projets nouveaux par an, un pré-incubateur, des programmes de sensibilisation (pizza-coca & bac à sable), 9 nouveaux cours sur l’entrepreneuriat… la création d’entreprise a encore de beaux jours devant elle et attire de plus en plus d’étudiants et de jeunes diplômés !

Plus d’infos en cliquant sur l’image :

lepoint

DEC

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La Fondation HEC a rejoint les rangs des partenaires de l’incubateur, aux côtés de iSource Gestion et de Ernst&Young. Chacun à sa façon contribue à la réussite de l’incubateur et surtout des jeunes entrepreneurs qui y travaillent au quotidien.

C’est pourquoi l’incubateur HEC participe à l’effort de levée de fonds de la Fondation HEC : vous avez jusqu’au 31 décembre pour témoigner de votre soutien à l’incubateur, aux entrepreneurs et de manière plus large à l’entrepreneuriat sur le campus HEC.

Aidez les entrepreneurs HEC !

Rejoignez donc les incubés et entrepreneurs qui ont déjà manifesté leur envie de nous aider en suivant ce lien !

DEC

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[Chaque année, l'incubateur organise plus de 70 ateliers thématiques pour ses incubés et pré-incubés. Nous avons décidé de partager avec vous les meilleurs conseils que notre DreamTeam d'intervenants y distille régulièrement. Et comme souvent en entrepreneuriat tout commence par un "pitch", il aurait été dommage de déroger à la règle pour cette série d'articles ! Échange donc avec Jacques Birol, l'un des spécialistes français de la discipline et coach à l'incubateur HEC !]

Bonjour Jacques. Pourrais tu te présenter en quelques lignes ?

Jacques BirolMon métier, c’est d’entraîner à gagner, en prenant appui sur la communication. J’ai appris la communication en dirigeant des agences de publicité. Le déclic de l’innovation m’est venu lors de séjours à UCLA et Stanford, ensuite au gré d’un échec cuisant,  suivi heureusement d’une belle réussite, KELJOB.COM, dont je suis un des 3 cofondateurs.

J’ai dû beaucoup désapprendre pour comprendre.  J’ai découvert que communiquer dans l’innovation, c’est utiliser un langage à part. Cela m’a conduit à monter le premier cours en France dédié à la communication dans l’innovation. C’est Julien Levy qui, en 2005, a eu le courage de me faire confiance, dans le cadre du mastère HEC/Telecom, management des nouvelles technologies.

J’ai en parallèle créé mon cabinet de conseil et de formation , LESS & MORE.  Nous formons les équipes et conseillons les chefs d’entreprises sur l’appropriation de ce langage gagnant, sa mise en action au service de leurs entreprises et de leurs projets. Nous intervenons aussi en coaching d’équipe  dans le cadre de compétitions d’affaire.

Tu es le spécialiste français du “business pitch” . Que pourrais tu nous dire à ce sujet ?

« Je pitch donc je suis », affirme Guy Kawasaki. Difficile d’exprimer mieux de quoi il s’agit.  On pense souvent que le  pitch, c’est une affaire de « comment » : c’est une vision réductrice. C’est d’abord une affaire de « quoi ». C’est en pitchant et pitchant encore que le projet se construit, que la stratégie s’élabore, qu’elle s’affine et s’adapte, voire se remet en cause.

Une stratégie qu’on n’arrive pas à exprimer de façon percutante, n’est tout simplement pas une stratégie percutante. CQFD.

Le pitch, c’est la manière la plus pragmatique de construire la stratégie, tester l’équipe dans la pression, avec la sanction immédiate du résultat . Les retours ne font pas tous plaisir. Il faut essuyer beaucoup d’échecs pour réussir.  Sortir du lot sans sortir des clous, voila le dilemme de l’innovateur. La difficulté vient du fait que pendant  les  premiers pas, il faut le faire de façon différente à chaque pitch, tout en faisant passer le même message. Tout repenser pour chaque contexte, pour chaque durée, pour chaque interlocuteur. Marteler la même chose, sous une forme agile, c’est particulièrement éprouvant mais oh combien formateur.

Quels conseils donnerais tu pour «faire la différence ?

Le premier conseil, c’est d’écouter le contexte. C’est en épousant le contexte qu’on trouve le bon chemin. C’est  50% du succès quand on y parvient, et … 100% de l’échec quand on reste sourd. Il faut l’écouter avec les yeux et les oreilles. La premier geste de l’innovation, c’est donc le silence. C’est ce qui est le moins naturel.

Le second conseil, c’est de ne pas vouloir trop en dire. Cherchez ce qui est essentiel, ce qui vous rend incontournable et rendez le inoubliable. Elaguez vos présentations, conservez ce qui compte vraiment. Privilégiez l’échange, quelles que soit les circonstances. Prenez moins de temps que celui qui vous est alloué pour présenter, plus pour échanger.

Le troisième conseil, c’est d’émerger par de l’audace . Audace dans la forme certes, mais surtout audace dans l’engagement, dans la relation et dans vos actes d’entrepreneurs qui parleront pour vous mieux que tous les beaux discours.

Pourquoi ces 3 conseils, et pas d’autres ?

Parce que nous sommes face à un constat : le niveau formel des présentations a progressé de façon radicale en quelques années. La conséquence majeure est qu’ elles se ressemblent toutes de plus en plus. La diffusion des best practices, la sortie de livres particulièrement bien faits, la qualité des outils disponibles, tout concourt à niveler par le haut. On ne peut donc plus se contenter de «  belles présentations ». Pour gagner l’exigence monte d’un cran. Ceux qui gagnent font parler, avec talent et sincérité, leurs tripes d’entrepreneurs naissants.

Là est la réalité,  là est le défi, là est aussi le fun.

Contacter Jacques : birol[at]less-and-more[point]com
En savoir plus sur le pitch et le futur ouvrage de Jacques : http://www.diateino.com/blog/?p=501

NOV

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screenshot001Dans le cadre des Journées des Entrepreneurs, OSEO permet à tout le petit monde de l’entrepreneuriat de participer à une transat’ virtuelle. Le principe est simple : se tirer la bourre bord à bord sur le Net, en même temps que se déroule, sur mer, la vraie Transat’ Jacques Vabre.

L’incubateur HEC tâchera de faire bonne figure et comptera sur des vents propices pour avancer rapidement vers l’arrivée ! Plus d’infos sur ce blog tout au long de la traversée, et ce à partir du 8 novembre à 14h30.

D’ici là, n’hésitez pas à vous créer votre propre compte et à rejoindre la course !

OCT

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Cours article aujourd’hui pour fêter la sortie du classement Journal du Net sur les Grandes Écoles de Commerce… Outre le fait qu’HEC Paris soit numéro 1 de ce classement, l’incubateur HEC est très fier de deux des critères composant ce classement. Ainsi :

Voilà un bon encouragement !

OCT

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paperboy-extra_biggerAprès un mois d’août chroniquement calme, le mois de septembre a été fort en news et en émotions chez nos incubés !

De bonnes nouvelles avec notamment SmartGrains et MyTourManager lauréats du concours Créacc’, Smartgrains doublant même la mise en devenant lauréat Scientipôle.

Leetchi, avec Céline, a été de son côté labellisée “Finance Innovation” (preuve qu’enfin on commence à reconnaître l’innovation de service en France !), à quelques jours de son lancement c’est de bon augure.

Activité soutenue également chez e-loue.com, où Alexandre et Benoît occupent furieusement les lignes de téléphone de l’incubateur (on attend… la facture !), remplissant à un rythme effréné leur base d’objets à louer. Il auront même eu le temps d’aller faire un tour dans les studios de BFM pour l’émission GreenBusiness.

U Federation en a profité pour lancer ses premiers pilotes, notamment lors d’une soirée organisée par IKKS au Palais de Tokyo, à l’occasion de laquelle plusieurs centaines d’internautes invités par la marque ont pu vivre l’événement en Live grâce au chat et au flux vidéo, et ce depuis la Thaïlande, les USA, l’Allemagne et bien d’autres pays encore.

Chez TVisual, l’heure était au montage du pilote de la première émission, avec bien évidemment une grande fête organisée juste après pour célébrer ce premier beau pas. Mais pas question de s’arrêter là : les premiers sponsors commencent à rejoindre le pool de partenaires du lancement !

Kanelle aussi faisait la fête, mais pour travailler ! Plusieurs soirées leur ont permis, entre deux réunions de business-angels, de lancer leur concept de service mobile de rencontre, notamment avec quelques beau couples “générés” au Palais M.

Chez e-citizen, c’est les mains dans le code que le mois de septembre s’est passé, avec une nouvelle version du site, plus claire et performante, qui est sortie récemment. Avec toujours le même crédo : mieux consommer.

L’équipe de Volti tourne elle à plein, mais plus au sud, avec la récolte des efforts de l’été en terme de contacts commerciaux. De très nombreux agriculteurs à rencontrer, et les premiers hangars photovoltaïques à faire sortir de terre !

VoyagePourUnEuro a fait des heureux, en envoyant les premiers gagnants à Marrakech, aux Maldives, à Barcelone, ou même en tour du monde. Si vous vous dépêchez, vous pourrez peut-être partir, toujours pour un euro, du côté de l’Egypte !

A l’incubateur, rentrée chargée également, avec le lancement du Programme Tremplin (le pré-incubateur HEC), et la relance des ateliers Bac à Sable, dédiés à tous les étudiants ayant une idée… et l’envie de la creuser ! Voilà, on arrête là pour le moment pour ces “quick news” du mois. Mais revenez vite suivre l’actu de nos incubés !

SEPT

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Un très bon article vient de paraître dans le Courrier du Grand Paris, magazine édité par la CHambre de Commerce et d’Industrie de Paris. Je vous en conseille la lecture. Céline, de Leetchi (service permettant de faire des cadeaux à plusieurs), raconte comment elle vit l’incubation et ce qu’elle en retire !

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Une dizaine de jeunes dans un amphi, un lundi matin de septembre, sur la campus HEC. Rien de bien anormal jusque là… C’est vrai, c’est l’époque des rentrées en tout genre. Mais celle-ci a une saveur un peu particulière puisque c’est le programme Tremplin qui vient d’être lancé, après quelques mois de gestation.

tremplin1

Il y a donc désormais un “pré-incubateur” sur le campus, faisant la liaison entre le programme Bac à Sable et l’incubateur à proprement parler. Mais que va donc y faire, dans ce pré-incubateur “Tremplin” ?

Tout l’intérêt de ce programme est d’aider les étudiants et les jeunes diplômés à valider l’opportunité de marché cachée derrière leur idée. Plus qu’une simple étude de marché, c’est bien ici plusieurs dimensions qui seront abordées :

  • existence d’un vrai besoin sur le marché, en réponse à un “vrai” problème
  • travail sur la segmentation marketing
  • analyse poussée de la concurrence, des produits de substitution, du “good-enough”
  • première mise au point de l’offre de service
  • … et volonté pour les porteurs de projets de se lancer dans l’aventure !

Pour l’ouverture, ce sont déjà 6 projets qui ont rejoint le pré-incubateur Tremplin, dans des domaines aussi variés que le prêt-à-porter, les compléments alimentaires, la déco d’intérieur, les applis mobiles ou les services e-mail. Restez connecter pour en savoir plus prochainement !!!

JUIN

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pierre-kosciusko-morizetRencontre aujourd’hui avec Pierre-Kosciusko Morizet, aussi connu par ses initiales PKM, fondateur emblématique de PriceMinister. Outre son implication dans la réussite de l’un des premiers cybermarchands français, Pierre est aussi le parrain de l’Incubateur HEC, contribuant ainsi à son développement et à son rayonnement. Rencontre avec lui donc !

- Bonjour Pierre. PriceMinister est devenu la réussite qu’on connaît en permettant à ses utilisateurs de “devenir radin”. Après presque 9 ans (tu as co-fondé la société en août 2000), à quoi ressemble le groupe PriceMinister ?

Aujourd’hui PriceMinister est un groupe Internet diversifié, avec 4 activités principales : l’achat-vente garanti, avec une présence dans 3 pays (http://www.priceminister.com, http://www.priceminister.co.uk , et http://www.priceminister.es ), la petite annonce automobile avec http://www.priceministerauto.com , la petite annonce immobilière avec http://www.avendrealouer.fr , et la comparaison de prix de voyages avec
http://www.voyagermoinscher.com.
Nous sommes le spécialiste de l’intermédiation par Internet, et mettons chaque mois en relation des millions d’internautes, qui cherchent à acheter ou à vendre un livre, un jeu video, des vêtements, une voiture, un appartement, un voyage, un billet d’avion, etc… Notre objectif est de devenir le premier groupe Internet européen, ce qui bien sûr ne manque pas d’ambition :-). PriceMinister est déjà le premier e-commerçant français en audience, et compte 10 millions de membres en France.

- Tu avais entamé ta carrière d’entrepreneur en fondant Visualis, alors que tu étais encore sur en cours à HEC. Monter sa boîte pendant ses études, c’est le bon moment ?

Tous les entrepreneurs le disent : un jour, monter sa boîte devient une obsession, un besoin, une condition nécessaire (non suffisante…). Donc si ce jour arrive pendant les études, alors c’est le bon moment :-). Je pense surtout que plus on est jeune plus c’est facile, car on doit renoncer à moins de choses à 20 ans qu’à 40. Le monde actuel nous pousse d’années en années à dépenser plus, à rechercher un train de vie toujours supérieur, à nous endetter pour acheter un appartement, etc… c’est très difficile de renoncer à tout ça lorsqu’on est bien installé dans la vie active, avec éventuellement perspectives de promotion, emprunt, enfants, etc…

- Tu es aujourd’hui un modèle pour toute une génération de jeunes entrepreneurs. Quel est LE conseil que tu souhaiterais leur donner ?

Méfiez vous des modèles :-). S’il y a bien un domaine où il ne faut pas chercher à faire comme les autres, c’est la création d’entreprise !! Le conseil c’est simplement de monter sa boîte. Si ça marche tant mieux, si ça rate, vous aurez plus appris que dans n’importe quel job. Il faut juste être éthique en permanence, sinon ça laisse des traces (tant mieux d’ailleurs), car le monde du business est tout petit, en particulier en France et surtout bien sûr à Paris.


- De quelle erreur as-tu le plus appris ?

Dans ma première société j’étais le seul associé opérationnel. C’était difficile. J’ai fait des erreurs que je n’aurais pas faites si j’avais eu à mes côtés un ou des associés pour me challenger et apporter d’autres points de vues. Donc dans mon cas (mais ça dépend des caractères bien sûr), l’erreur a été de ne pas m’être entouré. Le succès de PriceMinister est d’abord le succès des associés, et plus largement de toute l’équipe, c’est essentiel.

- Tu es le parrain de l’Incubateur HEC. Qu’est-ce que cet engagement représente pour toi ?

Lorsque j’ai monté ma première société, sur le campus, je n’ai pas eu beaucoup de soutien. J’étais plutôt en sous-marin, de peur que ça se voit trop… La mentalité de l’école a beaucoup changé, et c’est une grande
chance pour les HEC qui souhaitent créer aujourd’hui. L’incubateur est bien sûr un formidable exemple de cette évolution, et je suis ravi de pouvoir apporter un peu d’aide à son développement. C’est une belle initiative,
nécessaire et pleine d’avenir !!

Merci Pierre pour cet interview et ton engagement à nos côtés !

JUIN

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Tous les 4 mois, avec les incubés, nous partons en “séminaire / week-end”, dont le doux nom est “Sortir la tête du guidon”. Pourquoi un tel nom ? Tout simplement car les entrepreneurs, dans la phase d’amorçage, passent leur temps à jongler avec les impératifs opérationnels du moment et ont tendance à laisser un peu de côté la vision à plus long terme.

En se mettant au vert (la destination était le jura cette fois-ci), et en se retrouvant uniquement entre jeunes entrepreneurs pour 3 ou 4 jours, la réflexion est beaucoup plus facile. Au menu de ce séminaire donc, du travail mais également un peu de détente et d’activités sportives.

Côté travail, plusieurs ateliers (tous très participatifs) ont eu lieu, alternant ainsi avec les moments de réflexion que chacun a mis à profit pour (re)penser son business. Le travail a essentiellement porté sur la réflexion sur le business-model et sur les différents plans d’actions, avec la technique du goaljumping (un must !). Nous avons également travaillé en mode créatif, avec des brainstorms sur les problématiques du moment : un vrai moment de partage et de bonnes idées… mettez plusieurs entrepreneurs dans une salle avec un paperboard, un problème à résoudre et de la bonne humeur et vous serez surpris du résultat !

Côté détente (car c’est aussi important dans le cycle de création), nous avons été gâtés avec l’accrobranche, le tir à l’arc et la soirée “cuisses de grenouilles” :)

Vous aussi, dans vos projets de création d’entreprise, gardez-vous un peu de temps pour sortir la tête de l’eau et penser à 2 ou 3 ans. Cela donnera beaucoup de sens à vos actions du quotidien et vous aidera à bien établir vos priorités !