Quelques temps après… « Incubateur HEC

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Archive pour la catégorie ‘Quelques temps après...’

JAN

27

Pierre Lombard, d’Hubiquity, a été interviewé par l’inimitable Jean-Michel Billaut, sur son offre de standard téléphonique “2.0″ pour les toutes petites structures qui ne peuvent pas s’offrir (car ça coûte très, très cher) les services d’un standard classique.

L’intérêt d’Hubiquity, c’est que pour les entrepreneurs (ou les structures de moins de 10 personnes), tout peut converger :

  • numéro unique renvoyé où vous voulez
  • prise des messages vocaux envoyés sur votr email en mp3
  • gestion “fine” des messages d’attente
  • renvoi d’appels vers d’autres personnes directement avec votre mobile

Découvrez tout le reste chez Hubiquity !

Et c’est par ici pour accéder au très bon blog de Jean-Michel Billaut !

DEC

17

Vincent Metzger et Jacques Tiberghien, fondateurs de TheCreativityMarket (incubés dans la promo n°3) sont décidément entrepreneurs jsuqu’au bout des pieds ! Après avoir créé une agence de communication basée sur le principe du crowd-sourcing (ou co-création, en français), les voici qui remettent le couvert avec cette fois-ci un sit de e-commerce vendant des chaussettes. Et pas n’importe lesquelles : celles que porte le Pape, en personne !!! Interview de ces deux jeunes entrepreneurs assez surprenants !

meschaussettesrouges

Bonjour Jacques et Vincent. Pourquoi créer deux entreprises ?

Jacques : Après avoir monté The Creativity Market, nous avons en effet lancé une seconde entreprise sur internet : Mes Chaussettes Rouges.  Notre expérience dans The Creativity Market, nous a permis de développer une vraie compétence en communication sur le web. Cette compétence s’est construite sur des connaissances acquises grâce à la majeure Management des Nouvelles Technologies avec Telecom.  Notre travail chez The Creativity Market est celui de consultants et nous avions envie de travailler pour nous, en plus du travail que nous continuons à faire pour nos clients.

Vincent : C’est aussi un peu du hasard. Quand nous avons vu que l’institution Gammarelli à Rome, n’avait pas pignon sur les rues virtuelles du web, nous sommes allés les voir un peu à l’arrache à Rome pour signer des contrats de distribution exclusive sur internet, et physiquement dans de nombreux pays. Gammarelli est le tailleur qui habille le Pape et certains membres de la curie romaine.

J : Le Pape a d’ailleurs fait des émules. D’autres illustres amateurs ont fait des ces chaussettes un accessoire d’initiés au sein d’un cénacle. Du groupe Wolfgang Amadeus Phoenix à E. Balladur, il n’y avait pourtant rien de commun, sinon une autorité certaine dans leurs domaines de compétences respectifs.

Vous gérez une agence de comm’. Comment faites-vous pour vous faire connaître sur ce secteur de la chaussette ?

J : Pour l’instant, nous concentrons nos efforts sur le web avec du démarchage de journalistes et bloggeurs, qui trouvent le produit particulièrement intéressant par son histoire.  La société connait une croissance importante du fait d’un marché rencontré très rapidement (beaucoup souhaitaient ces chaussettes belles et confortables, sans parvenir à les trouver avant) et d’un intérêt des journalistes. Par ailleurs, nous bénéficions d’un effet cadeau de Noël qui soutient croissance et notoriété.

Et les prochaines étapes ?

V : En ce moment, nous traduisons le site en anglais, espagnol et allemand afin de toucher de nouveaux marchés et poursuivre notre développement. Et puis on élargira peut-être notre offre, je suis sûr que le Pape porte de chouettes sous-vêtements !

NOV

24

Pizza-Coca-17-novembreDans le cadre de nos rencontres entre étudiants et jeunes entrepreneurs, les fameux pizza-coca-entrepreneurs, nous avons reçu récemment les deux fondateurs de Pandor*, une marque d’absinthe Made in France.

Le témoignage de nos deux jeunes entrepreneurs, qui avaient été incubés dans la toute première promotion de l’incubateur, a été suivi par une quarantaine d’étudiants issus de toutes les années de la Grande Ecole HEC.

Morceaux choisis… (et c’est eux qui le disent !)

  • Quand on s’est lancé, ce n’était pas carré du tout !
  • Le BFR prend tout son sens dans la vie réelle… parfois cruellement !
  • On ne peut pas avoir de bonnes idées sur tout, il ne faut pas hésiter à copier ce qui marche ailleurs…
  • Le manque d’argent rend débrouillard !
  • Quand tu as une idée, il ne faut surtout pas hésiter à en parler. De toute manière, c’est tellement dur de monter le business derrière qu’il n’y a pas vraiment de risque de se la faire piquer !
  • On découvre le “temps vide”. C’est quand on attend les gens qui sont forcément moins réactifs que vous… mais pour qui il faut être TOUJOURS disponible…
  • Quand quelque chose ne marche pas, c’est souvent de notre faute !
  • Monter une boîte ne stimule que très peu l’intellect. On est très loin de la réflexion métaphysique…

Vivement le prochain Pizza-Coca pour encore de bons verbatims de la sorte !

* (L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec la plus grande des modérations)

JUIN

3

Incubateur HEC.S’il est bien une activité que doit accomplir sans relâche un entrepreneur, c’est bien la vente, qui est souvent le facteur clé de réussite de l’entreprise en cours de création. Les incubés de l’incubateur HEC avaient donc rendez-vous pour une journée entière dédiée à cette discipline…

Au menu, les différents outils de la prospection et de la vente :

  • le fichier prospects / clients, à maintenir à jour et à qualifier du mieux possible, avec la possibilité de le gérer via un CRM
  • l’argumentaire de vente, mettant en avant les différents avantages du produit ou du service, mais aussi les principales objections formulées et la façon d’y répondre
  • le plan commercial, qui décrit les principaux segments visés et le rythme de développement envisagé

Hormis ces outils concrets, la journée a été l’occasion de passer en revue les difficultés rencontrées par les différents chefs d’entreprise dans leur prospection, et notamment :

  • de voir comment passer la barrière du téléphone
  • de comprendre qu’il est impératif de prospecter en continu, et non par à-coup lorsque la situation devient compliquée du côté des chiffres de vente
  • de bien saisir l’importance de la préparation de l’argumentaire et des présentations (notamment en B2B)
  • de définir ce qu’est un “cycle de vie du client” et de rappeler la place de la fidélisation (c’est toujours de la vente) dans les chiffres de CA… et de marge
  • et de mettre le doigt enfin sur le piège de la routine de vente, qui peut rapidement amener à ne plus développer de nouveaux contacts et se reposer sur les contacts existants.

Une journée bien remplie, achevée avec des exercices face à la caméra… difficiles mais très “apprenants” !

AVR

29

Bonjour Jeremy. Tu as fondé CapAngel avec Olivier et tu as été l’un des
premiers incubés de l’incubateur HEC. Quoi de neuf depuis ton passage
ici ?

Nous avons lancé, avec Olivier, la plateforme CapAngel en partant du constat qu’il n’existait pas de canaux structurés pour le financement des entreprises au démarrage.

Dans le même temps, la loi TEPA, permettant aux contribuables assujettis à l’ISF de bénéficier d’une réduction d’impôt en contrepartie d’un investissement dans une PME, a été introduite. Nous y avons immédiatement vu une opportunité d’orienter une manne considérable vers les entreprises à un stade précoce.

Pour cela, nous avons créé la holding CAP ISF – www.capisf.com - en association avec un groupe de professionnels du capital investissement afin de recueillir des fonds ISF et de les investir dans des sociétés innovantes.

Tu rencontres tous les jours de nombreux porteurs de projet. Quels
conseils pourrais-tu donner à ceux qui sont dans la phase de recherche
de financement ?

Nous recevons chaque jour plusieurs dizaines de dossiers d’entreprises en recherche de financement et nous nous arrêtons le plus souvent aux quelques premières lignes. Il est essentiel que dès le début d’un dossier, le lecteur puisse se faire une idée du marché, du produit et des gains potentiels.

La question de la valorisation nous est fréquemment posée. Compte tenu du stade d’avancement des projets dans lesquels nous investissons, nous avons plutôt tendance à évaluer les besoins réels de l’entreprise afin de se développer et à les confronter à un barème défini en interne.

A quoi ressemblent tes journées aujourd’hui ?

Dans le cadre de CAP ISF, les tâches recouvrent principalement la gestion de nos distributeurs chargés de placer notre véhicule auprès d’assujettis à l’ISF d’un côté, et la sélection des cibles d’investissement. Le tout est très prenant étant donné le calendrier très court sur lequel nous opérons (collecte et réinvestissement des fonds avant le 15 juin) mais nous y trouvons beaucoup de satisfaction et espérons développer cette nouvelle activité les années à venir.

Merci Jeremy et bonne route pour la suite !